Equateur – Baños et Cuenca – L’arrière-pays

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Pour nous remettre de nos émotions, nous avons d’abord fait un arrêt à la célèbre Montañita, passage obligé du « Gringo Trail », connue pour le surf et la fête.


Mais est-ce à cause de la mauvaise météo ou parce que nous sortions d’un petit paradis que nous n’avons pas été emballés? Nous sommes repartis dès le lendemain. La session de surf fut bien plus agréable dans un petit village au Nord, Olon. De plus, on ne sait pas trop pourquoi, mais les jeunes du village semblent tous épris de danse. Le soir, sur la place, les costumes traditionnels côtoient les baskets des street dancers dans une joyeuse cacophonie.

Nous « filons » ensuite en direction des montagnes équatoriennes, 10 heures de route tout de même. Un bus de nuit pas franchement reposant!
C’est donc un peu cassés que nous nous lançons à la découverte de Baños, une ville dédiée au tourisme d’aventure. Comme San Gil en Colombie. On retrouve parapente, saut à l’élastique, tyrolienne tous les deux kilomètres, etc., etc.
Nous partons immédiatement à la découverte de l’attraction qui a rendu la ville célèbre : la Casa del Arbol. C’est National Geographic qui a fait office de « découvreur », mais à notre tour donc de nous balancer dans le vide sur une balançoire en bois.

Mais derrière la photo, se cache maintenant un arrière-plan mercantile bien rodé : un bus plein de touristes part du village à 14h, et patiente une heure en haut le temps que tout le monde, à la file indienne, prenne le même cliché. Ensuite, retour à la maison. Bon, c’est joli, mais on reste un peu sur notre faim!
Les voisins ont compris le filon, des dizaines de « Columpio Extremo » se sont installés le long de la route, promettant 1000 émotions pour quelques dollars (oui, c’est encore une fois la monnaie officielle du pays).

Le lendemain, nouvelle session de notre nouvelle activité préférée : le rafting! Ce sera « seulement » un niveau 4 cette fois, j’aurais donc le plaisir de rester à bord du bateau tout le long. Les rapides sont quand même assez forts pour nous créer de belles émotions, belle journée!

La dernière journée se passe à vélo, à la découverte de la « route des cascades », toutes plus impressionnantes les unes que les autres. En chemin, nous nous laissons distraire par une tyrolienne, la seule qui permet de descendre dans le fond du ravin et pas seulement le traverser. On est à plat ventre et on prend beaucoup de vitesse, c’est excellent!

La dernière cascade, nommée « El Pailón del Diablo » à juste titre, offre un spectacle hypnotisant.

On doit se glisser sous les rochers pour accéder à l’arrière de la cascade.

 

C’était une super journée, mais pour être tout à fait honnêtes, nous avons largement préféré San Gil en Colombie.

Nous poursuivons vers le Sud, direction Cuenca, que beaucoup de monde nous a recommandé. A nouveau un bus de nuit, à nouveau une toute fin de nuit à l’hôtel de la gare. On a apparemment passé l’âge où voyager de nuit faisait économiser une chambre d’hôtel!
La ville tient ses promesses. Très belle avec ses rues typiquement coloniales, elle offre en plus de jolis hôtels et des restaurants aux menus économiques (2,5$ entrée-plat-dessert). Mais surtout, Cuenca est réputée pour… ses boulangeries! C’est la première fois depuis le début de notre voyage que nous trouvons de vraies bonnes pâtisseries!! Nous en profitons à outrance..

Autre attraction locale : le Parc National Las Cajas. Inutile de prendre un guide si vous partez à la journée, vous trouverez facilement sur Internet comment vous débrouiller par vous-mêmes. Splendide, jugez par vous même:


La température et le vent sont mordants. Yannick trouvera heureusement un gros pull en laine de lama opportunément vendu à l’entrée du Parc. Tant pis pour le style 🙂
On peut donc profiter des panoramas qu’offre la ballade.

Après l’effort, le réconfort, c’est l’heure du chocolat chaud en regardant la tempête se déchaîner. À travers les vitres, au coin du feu, c’est plus sympa!

Yannick se rencarde auprès de la moitié des employés du parc pour connaître les horaires de bus. Ici, mieux vaut assurer une info fiable. Nous croiserons une voyageuse moins chanceuse : après avoir raté l’arrêt du parc à l’aller, elle a marché 2 heures au bord de la route. Elle n’a donc profité que du chocolat chaud, avant d’attendre à nouveau une heure pour le bus de retour! Dur..

Nous profitons de cet arrêt dans cette ville agréable à vivre pour faire un peu de logistique : nos sacs et vêtements commencent à ressentir les sept mois de voyage, il y a quelques réparations à faire!
Nous testons aussi le cross-fit, et ressentons rapidement les 2500 mètres d’altitude!

Et voilà, il est temps de changer à nouveau de pays, direction le Pérou.

One Response

  1. Rien de tout ca dans le 15 eme … 🙁 c’est magnifique ! Que de souvenirs ensuite . Génial .

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